Samedi 6 Décembre 2008
Chez moi ; 13h44.
Ma Moitié;
____C'était il y a 2 ans, le 15 Décembre, que je suis morte. Ces images me hanteront toute ma vie. Je n'ai pas eu le temps de te dire au revoir, à seulement quelques heures. J'ai jamais été si mal, crois moi, sans Toi je tient dificilement le coup. Voir ton visage en larmes, sentir ton odeur une dernière fois, entendre tes "je t'aime" dans mon oreille, t'entendre pleurer, te serrer le plus fort possible, pleure encore, t'embrasser, te dire que je t'aime plus que tout, que sans Toi je ne suis plus rien. . . Tu es partit dans la soirée et tu as emporter mon coeur avec Toi, plus rien ne me fera mal, parce que j'ai jamais eu aussi mal de toute ma vie, j'ai jamais eu autant envie de mourir, toute les douleurs que j'ai pu ressentir jusqu'à présent n'égaleront jamais celle que j'ai ressenti à cet instant précis. je pleure, je suffoque et je hurle. Je cris ton nom alors que tu ne m'entends pas, je cris dans le vide, je bégaye, je m'étouffe, j'écoute tes chansons, celle que tu adoré, et je pleure encore plus, beaucoup plus. Tout comme hier, je ne ressemble à rien, un corps vide, un coeur inexistant, des torrents de larmes noires sur mon visage, des hurlements incompréhensible, si je pouvais, je partirai te rejoindre. Je t'ai vu partir, sans pouvoir te rattraper, sans pouvoir rien dire.J'ai perdue ma vie, j'ai perdu une Moitié de moi. Je suis pas la première à qui ça arrive, mais à la limite, je veux pas entendre vos histoires vécues, ça ne m'intéresse pas. On dit que les meilleurs partent les premiers, tu en es la preuve.Du jour au lendemain croyez moi ça fait mal, ça me détruit. Je ressent une douleur atroce, je ne tiens même pas debout, je me gerbe limite dessus, excusez moi pour le glamour. J'en suis malade, je suis malade de ton absence, mon Ange, tu me manques plus que tout. Jamais je ne cesserai de penser à toi, ni même de t'aimer.
" S'il te plait ne cède pas relève Toi,
Tu le retrouvera au paradis il t'attendra; Poupée.
Tout le monde sait que sans Lui ça sera dur,
Tu asperdu du ton issue le seul remède
à tes blessures poupée... "